Tout savoir sur la rhinoplastie réparatrice

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Publié le : 21 Avril 2017 à 13:00
Tout savoir sur la rhinoplastie réparatrice

La rhinoplastie réparatrice est aussi appelée rhinoplastie secondaire. Elle fait généralement suite à une rhinoplastie primitive qui est à visée esthétique. Elle intervient lorsqu’il faut reprendre une chirurgie esthétique ratée du nez. L’intervention s’avère souvent délicate puisqu’il faut remédier à une erreur commise lors de la première opération ou corriger un traumatisme.

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Le traumatisme

Pour avoir une idée claire de ce qu’est un traumatisme, il faut imaginer le nez du boxeur. Les coups qu’il se prend à chaque match vont engendrer ce qu’on appelle un hématome de cloison. Cela se définit par une accumulation de sang près de la cloison. Si celle-ci s’infecte, cela va faire fondre le cartilage d’où la nécessité d’intervenir. Pour ce faire, cette rhinoplastie doit réaliser une greffe pour remplacer le cartilage fondu. La pièce greffée sera prélevée sur le patient même.   

Pour que l’intervention soit possible, le chirurgien va effectuer le prélèvement de cartilage sur une côte, sur l’os de crâne ou sur l’oreille du patient. La rhinoplastie ainsi réalisée est dite réparatrice.

La rhinoplastie secondaire

Quand une deuxième intervention est nécessaire après une première opération ratée, on parle de rhinoplastie secondaire ou réparatrice. Dans la majorité des cas, elle a pour but de refaire l’ostéotomie qui n’a pas été réalisée durant la rhinoplastie primitive.

Pour ce faire, le chirurgien va recréer l’aspect de tuiles entre les yeux pour éviter que le nez affiche un résultat aplati. La reprise de l’ostéotomie implique de régulariser l’arête du nez.

Le niveau de difficulté des interventions

Pour intervenir, le chirurgien procède différemment selon la zone à traiter. Si les interventions situées au niveau des deux tiers supérieurs du nez sont relativement simples, celles qui impliquent une amputation de la pointe du nez sont plus difficiles.

En effet, une seule petite erreur de manipulation peut rendre la valve nasale incompétente et le patient ne pourra plus respirer. Une opération réparatrice sera donc obligatoire et pour ce faire, de petites atèles de cartilages seront mises en place pour reformer cette valve.